Pour être bien habillé, il suffit de bien choisir ses vêtements. Normal me direz-vous, mais comment ? Bien sûr, la mode est importante, mais il ne suffit pas d’être à la mode pour être bien habillé.
Il faut savoir choisir des textiles et aussi des chaussures garantis par l’écolabel européen, issus de l’agriculture biologique ou du commerce équitable.
Mais quelles sont les matières à privilégier ?
La laine (de préférence la laine vierge non traitée) cette matière naturelle est un bon isolant thermique.
Le lin et le chanvre : cette matière naturelle est très agréable l’été car elle est légère et absorbe l’humidité et est anallergiques.
La soie : Cette matière résistante et fabriquée naturellement par des vers à soie.
Le coton (de préférence le coton biologique, dont la fabrication est moins polluante)
Les fibres polaires : certes ce n’est pas très beaux mais c’est fabriqué à partir de bouteilles recyclées.
Faire très attention aux cuirs, peaux et fourrures : en évitant les espèces sauvages menacées afin de ne pas encourager le braconnage et le trafic de ces animaux. Vous pouvez vous renseigner auprès des autorités compétentes (ministère de l’environnement…) sur les lois en vigueur et les animaux à proscrire.
Quelles sont les matières à éviter ?
La fausse fourrure : la fabrication nécessite beaucoup de pétrole.
Les matières artificielles telle que la cellulose dont la fabrication nécessite des procédés nocifs pour l’environnement.
Redonner une deuxième chance à ses vêtements :
En les personnalisant,
En les déposant dans des conteneurs de tris sélectifs pour textiles,
En les donnant à des associations, (ex : secours populaire…)
En les troquant ou en les revendant sur ebay ou autres…
En les emmenant dans des dépôts-ventes (ex : Verotonic...)
Jusqu’au 15 novembre, le salon Marjolaine se tient au Parc floral de Paris.
Tout un programme vous y attend dans un univers zen. Vous trouverez tout ce qu’il faut en cosmétique bio, des objets déco nature, des jeux,des bijoux, des vêtements bio, des accessoires de mode, du mobiliers écoproduits….
Voilà un dessin animé qui me rappelle mon enfance ! Vous vous souvenez du vieux bonhomme à la barbe blanche (Non pas le père noël !), celui qui raconte des histoires… Maestro ! La saison la plus connue du moins pour ma part c’est « La vie », où ses étudiants partent à l’aventure du corps humain, embarqués par des globules rouges…
Mais il y en a eu bien d’autre « Il était une fois… » « l’Homme », « l’espace », « la Vie », « les Amériques », « les Découvreurs », « les Explorateurs ». De quoi tout apprendre sur le monde en s’amusant.
Le vieux sage revient pour une 7 éme saison plus dynamique et plus vert que jamais, pour sensibiliser les enfants aux enjeux du développement durable.
« Il était une fois… Notre terre » nous fait découvrir avec ses jeunes héros, les problèmes liés au réchauffement climatique, la sécheresse, la déforestation, la pauvreté… A découvrir en DVD dès le 23 Novembreet actuellement diffusé sur GULLI et sur TOOWAM WEB TV.
Lors de la Conférence de Copenhague, début Décembre, les commissaires européens se verront offrir l’Intégrale d’IEUF Notre Terre.
DVD 1
1. Les Héritiers de la planète
2. Le climat au Grand Nord
3. L’eau précieuse en Inde
4. L’eau précieuse au Sahel
DVD 2
5. La forêt brésilienne
6. Nos énergies s’épuisent
7. Le commerce équitable
8. La mer poubelle
9. Les Ecosystèmes
DVD 3
10. L’eau précieuse dans le monde
11. La pauvreté
12. Forêts du monde
13. La pêche abusive
DVD 4
14. Les origines du climat
15. L’agriculture
16. La biodiversité
17. Climat : les effets
DVD 5
18. Le recyclage
19. Les femmes dans le monde
20. Enfants au travail
21. Energie : solutions
DVD 6
22. La maison et la ville
23. Le climat : les solutions
24. Santé/Education
25. Technologies
26. Et demain
La petite histoire :
Nos héros ont entre 13 et 14 ans et sont au collège. Avec leurs amis, ils sont révoltés par toutes les injustices dans le monde, dont les médias se font l’écho et veulent réagir, se faire entendre. Ils décident alors de fonder un journal, informer et mobiliser le plus grand nombre possible de jeunes de leur âge. Ensemble, ils formeront un Club puissant capable de s’opposer à tous ceux qui agressent, appauvrissent notre planète.
Il leur faut absolument un local, du matériel, et ils n’ont rien! Une idée : leur maître et ami, Maestro, pourra peut-être les aider? Le vieux Maître est d’accord , mais de quoi veulent-ils parler exactement dans ce journal? Quels sont les motifs de leur colère et quelles sont leurs intentions?
Et c’est dans le désordre, une avalanche de raisons : climat perturbé, pollution, trou d’ozone, réchauffement de la planète…
Et l’eau potable qui va venir à manquer, la faim dans le monde, les espèces en voie de disparition, la forêt menacée, la fin des énergies fossiles, la pollution des mers, la surpêche, les ordures qui nous envahissent et l’agriculture si peu respectueuse de l’environnement…
Et Maestro mettra à leur disposition un grand local et tous les moyens et matériel dont il dispose et qui, parfois, s’avèreront peu communs, comme ce globe terrestre qui leur servira de véhicule et les transportera aux quatre coins du Monde pour mener leurs enquêtes journalistiques.
Mais il les met aussi en garde : ils auront à affronter bien des oppositions, bien des obstacles. Ils devront s’unir, former un club, qui sera celui des « Héritiers de notre Planète« , devenir nombreux et forts pour se faire entendre. Et si quelqu’un s’avise de contester leur action, ils pourront rétorquer que cette Terre que l’on dégrade aujourd’hui est leur Planète, celle dont ils seront demain les héritiers. Et leur nombre fera qu’on les écoutera.
Hier, l’Oréal a inauguré, à Libramont en Belgique, une nouvelle centrale de biométhanisation. Ce procédé consiste à produire du gaz à partir de déchets agricoles.
Ce gaz est transformé ensuite en vapeur qui alimente un moteur relié à un alternateur pour subvenir au besoin en chaleur et en électricité. Cette production d’énergie alimente l’usine à presque 100%, puisque seulement 20 % du chauffage est non couverts par la centrale. Mais, elle sera assurée par un approvisionnement classique en gaz naturel.
Par contre,la production électrique étant excédentaire (équivalant aux besoins d’environ 4.000 foyers) couvre largement le CO2 produit par la consommation de ce gaz naturel ». Donc selon le groupe, le site sera donc « neutre en matière d’émission de carbone ».
Ce site de Libramont qui emploie 400 personnes est destiné à la production de kits de coloration et de produits capillaires à destination de l’Europe.
L’Oréal ne s’arrête pas là et s’engage à de ambitieux objectifs pour 2015 :
Réduire de 50% ses émissions de gaz à effet de serre (En 2005, L’Oréal émettait 230,3 milliers de tonnes de CO2)
Réduire de 50% sa consommation d’eau par unité de produit fini (En 2005, L’Oréal consommait 0,72 litre d’eau par produit fini)
Réduire de 50% sa génération de déchets par unité de produit fini (En 2005, L’Oréal générait 32,2 grammes de déchets par produit fini)
Ces réductions seront calculées sur une base de données comparables. Outre ces objectifs à long terme, L’Oréal continuera de publier des objectifs annuels pour d’autres indicateurs et à rendre compte chaque année de ses réalisations.
Déjà en 2008, l’Oréal a diminué ses émissions totales de CO2 de 6,6% (-11,5% depuis 2005), sa consommation totale d’eau de 3,8% par produit fini (-13% depuis 2005) et a réduit sa génération de déchets par produit fini de 0,5% (-10,1% depuis 2005). l’Oréal a également, par la mise en place d’une politique systématique de recyclage, de réutilisation et de valorisation énergétique, pu augmenter l’indice de valorisation de ses déchets à hauteur de 95%.
Malheureusement, ce n’est pas sans oublier l’annonce que l’Oréal avait faite en février 2009. Le plus grand groupe de cosmétique au monde avait en effet, gelé les embauches « pour faire face à la crise » et réduire ses effectifs de manière « progressive mais significative », notamment aux États-Unis et la fermeture de 2 usines en Europe.
On pourrais croire que la rubrique « Pourquoi je suis… » est toujours contre quelque chose… Mais non ce n’est que le fait du hasard.
L’or est une matière belle et qui n’a porté de bijou en or. C’est vrai que ça fait toujours plaisir, de se voir offrir un bijou et je ne suis sûrement pas la dernière à avoir un regard envieux sur une belle bague brillante ou un collier doré.
Mais il y a un hic. Passé cette phase de « wahou trop cool c’est trop beau je me la pète avec mon bijou ». Je vous propose de redescendre sur terre. Parce qu’il faut bien le dire, cette matière n’arrive pas toute seule chez le bijoutier. J’en entend qui dise « Quel dommage ! ».
Et oui, je dirais avec vous : « quel dommage » de ruiner notre terre, nos forêts et de polluer les rivières par le mercure et même les populations.
Je vous fait partager les dégâts de l’exploitation de l’or dans le monde. Tout d’abord avec la WWF qui fait état de la situation en Guyane.
Puis avec un extrait du reportage qui est passé sur Canal + à l’émission « Spécial investigation ». L’extrait ne montre malheureusement pas la situation au Mexique et dans certaines parties des États-Unis sur les problèmes liés au mercure. Vous verrez notamment comment des exploitants tiennent un village entier en leur assurant du travail et l’éducation, mais en les tuant à petit feu. Donc si vous avez l’occasion de le voir ou si vous trouvez où le regarder, n’hésitez pas c’est très intéressant.
Je récapitule pour ceux ou celle qui n’ont pas suivi pourquoi je suis contre l’or :
Ça fait des gros trous dans les montagnes, les forêts. Bref, ça dévisage notre belle planète, y a qu’à voir la photo ci-après.
Ça pollue la terre et les rivières avec le mercure. Les rivières deviennent d’une couleur un peu rougeâtre ou un aspect boueux, où on a plus envie de se baigner du tout. Fini les bikinis !! (petite indication de la WWF, 5 tonnes de mercure sont rejetées annuellement dans le milieu naturel et 1,5 tonnes Hg par an dans les cours d’eau.)
Si ça pollue la terre et les rivières et ben les populations finissent par choper le mercure que l’on retrouve dans le sang… Et si la prise de sang relève un taux élevé de mercure et ben ça sent pas bon du tout.
Y a-t-il une solution ? Un début de solution je dirais plus. Certaines marques de prestiges contrôlent que l’or ne vient pas de filière illégale. Ou l’action du WWF avec l’aide des pouvoirs publics à faire en sorte que la filière légale devienne étanche afin d’éviter la pénétration de l’or illégal sur le marché conforme à la loi.
Mais je crains que ces « solutions » ne soit pas une réelle solution, car cela voudrait dire que les exploitants soient eux-même responsable. N’utilise plus de mercure pour trouver de l’or, protège leurs employés… Mais la quête de l’or exprime pour moi une quête de l’argent, de la richesse, d’une énorme rentabilité qui ne va pas avec ces principes élémentaires.
J’espère me tromper, mais si c’est le cas et que l’on arrive à contrôler toute cette filière, de toute manière, l’or ne pourra être acheté que par quelques privilégiés.
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