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	<title>Ca sent l&#039;été ! &#187; livre</title>
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	<description>Un rayon de soleil sur internet</description>
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		<title>La vie des jeunes filles par Olivier Bardolle</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Nov 2011 11:29:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Didie</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La couverture se veut provocante avec cette image de jeune fille esthétiquement parfaite, peu vêtue et à l&#8217;air si innocent. Il s&#8217;agit en fait d&#8217;Eugénie Chidlin, jeune écrivaine et fan de cosplay. Olivier lui donne la parole pour expliquer ce qu&#8217;est le Cosplay&#8230; Voilà comment commence cet essai sur la vie des jeunes filles. Un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La couverture se veut provocante avec cette image de jeune fille esthétiquement parfaite, peu vêtue et à l&#8217;air si innocent. Il s&#8217;agit en fait d&#8217;Eugénie Chidlin, jeune écrivaine et fan de cosplay. Olivier lui donne la parole pour expliquer ce qu&#8217;est le Cosplay&#8230; Voilà comment commence cet essai sur la vie des jeunes filles.</p>
<p><a href="http://www.casentlete.fr/files/2011/11/P1030484.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-4803" src="http://www.casentlete.fr/files/2011/11/P1030484-568x379.jpg" alt="" width="568" height="379" /></a></p>
<p>Un texte décapant sur notre société de consommation où nous nous reconnaîtrons tous. Car oui, il faut l&#8217;avouer, nous sommes tous un peu des jeunes filles, hommes, femmes, jeunes ou vieux. Ce livre fait sourire et réfléchir à l&#8217;avenir de notre société.<span id="more-4780"></span></p>
<p>Olivier fait la description précise poussée jusqu&#8217;à une extrême caricature de la belle jeune fille modèle, celle que tout le monde devrait aimer et admirer, mais qui en réalité ne fait pas tant rêver que ça. La jeune fille d&#8217;Olivier Bardolle est stupide, matérielle, plastiquement impécable&#8230; Il justifie ce prototype par de multiples anecdotes venant d&#8217;articles, citations, blogs&#8230; comme Stéphane Soumier de La Tribune, Charles Baudelaire, Guy de Maupassant ou encore d&#8217;extraits du fameux magazine féminin Biba&#8230;</p>
<p>En voici un extrait : &nbsp;&raquo;Quand elle part en voyage, la belle jeune fille traîne toujours derrière elle une grosse valise, lourde et pleine de choses qui ne lui serviront à rien, mais on ne sait jamais&#8230;&nbsp;&raquo;</p>
<p>Finalement, un deuxième pour ces messieurs, qui se disent : &laquo;&nbsp;Non je n&#8217;ai pas l&#8217;âme d&#8217;une jeune fille&nbsp;&raquo;, et ben toc en voilà une pour toi : &laquo;&nbsp;Les jeunes filles mâles font attention à leur teint qu&#8217;ils aiment hâlé, et soignent leur musculature qu&#8217;ils entretiennent en soulevant de la fonte. Ils peuvent aussi ornementer leurs épaules, leurs bras, ou leur torse  de beaux tatouages maoris. C&#8217;est important d&#8217;avoir une belle apparence, ça donne confiance en soi. Ce qu&#8217;il faut c&#8217;est avoir l&#8217;air viril, l&#8217;air suffit.&nbsp;&raquo;</p>
<h3>L&#8217;auteur :</h3>
<p>Olivier Bardolle, essayiste, est notamment l’auteur d’une trilogie :</p>
<ul>
<li>De l’excès d’efficacité des systèmes paranoïaques,</li>
<li>Des ravages du manque de sincérité dans les relations humaines</li>
<li>et De la prolifération des homoncules sur le devenir de l’espèce (l’Esprit des péninsules), dans laquelle il dresse un portrait ironique de l’hypermodernité et pointe du doigt les travers de ses contemporains.</li>
</ul>
<h3>Résumé de l’éditeur : <span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;font-weight: normal">Depuis la première guerre mondiale, la société occidentale n&#8217;a eu de cesse d&#8217;étendre son empire en profitant au mieux de la chaotique et irrésistible aventure de la mondialisation. Dans cet effort d&#8217;extension infatigable, elle a aussi accouché d&#8217;un monstre : la jeune fille. Celle-ci, élevée au rang de concept, symbolise aujourd’hui de manière paroxystique le consommateur. Devenue en peu de temps un être parfait, et surtout parfaitement adaptée à son temps, la jeune fille déploie partout sa beauté pornographique, hygiénique et froide sans rencontrer de résistance. Elle triomphe dans l&#8217;inconscient collectif universel pour lequel elle représente désormais le modèle absolu (le top model). À travers une succession de fragments précis et implacables, Olivier Bardolle, qui se présente lui-même comme « une vieille jeune fille de sexe mâle », l&#8217;observe, la dissèque et étudie sa prolifération afin de mieux décrypter les mécanismes subtils de la « jeune-fillisation » de notre société.</span></h3>
<p>Parution : 22 septembre 2011<br />
ISBN : 978-2-36201-046-0</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
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		<title>La cité interdite</title>
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		<pubDate>Sat, 08 Oct 2011 07:04:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Didie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[essais]]></category>
		<category><![CDATA[François Gibault]]></category>
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		<category><![CDATA[nouvelles]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans ce recueil de nouvelles, François Gibault explore les vices de l&#8217;humanité. Nous partons à la rencontre de ces personnages presque réels. Certains sont prêts à bouleverser leur vie avec plus ou moins de succès. Mais, d&#8217;autres s&#8217;abandonnent à un destin malheureux, parfois les poussant au suicide ou à une mort stupide. Résumé de l&#8217;éditeur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans ce recueil de nouvelles, François Gibault explore les vices de l&#8217;humanité.</p>
<p>Nous partons à la rencontre de ces personnages presque réels. Certains sont prêts à bouleverser leur vie avec plus ou moins de succès. Mais, d&#8217;autres s&#8217;abandonnent à un destin malheureux, parfois les poussant au suicide ou à une mort stupide.</p>
<p><a href="http://www.casentlete.fr/files/2011/10/P1030405.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-4668" src="http://www.casentlete.fr/files/2011/10/P1030405-568x378.jpg" alt="" width="568" height="378" /></a></p>
<h3>Résumé <span id="more-4666"></span>de l&#8217;éditeur</h3>
<p>De La cité interdite, qui donne son titre à ce recueil de nouvelles, où un dandy préfère mourir dans un incendie plutôt que de se séparer de son tableau préféré, jusqu’à Pourtant elle tourne qui clôt le volume, l’auteur s’adonne à l’observation méticuleuse et impitoyable de ses contemporains. On retrouve ici tout son art de manier la langue : une bonne dose de cruauté, de l’autodérision et un soupçon de perversion parfaitement assumée, le tout dans une écriture tranchante dans laquelle chaque mot compte.</p>
<h3>Mon avis</h3>
<p>Le récit qui m&#8217;a le plus plu par son humour, c&#8217;est<strong><em> un malencontreux courant d&#8217;air</em></strong>. L&#8217;histoire de cet homme élégant et sûr de lui aux yeux du monde extérieur, connait dans sa vie privée quelques petits désagréments. Une histoire tragique pour cet homme qui se retrouve presque nu dans une église.</p>
<p>D&#8217;autres sont plus bouleversantes, comme celle se passant durant la guerre intitulé <strong><em>un mort de trop</em></strong>.</p>
<p>Je ne veux pas trop vous en dire, afin que vous ayez le plaisir de découvrir ces récits piqués d&#8217;une dose d&#8217;humour noir. Souvent vous allez vous demandez ce que vous auriez fait à la place de ces hommes ou de ces femmes. Auriez-vous osé ? Auriez-vous changé quelque chose à cette vie ? Je vous laisse répondre à ces questions.</p>
<p>Bonne lecture !!</p>]]></content:encoded>
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		<title>Tout autour des Halles quand finissait la nuit</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Sep 2011 09:00:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Didie</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Gérad landrot]]></category>
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		<category><![CDATA[seconde guerre mondiale]]></category>

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		<description><![CDATA[Sur le thème de la seconde guerre mondiale, &#171;&#160;Tout autour des Halles quand finissait la nuit&#160;&#187; de Gérard Landrot, éditée par l’Éditeur, est un livre qui nous ramène au cœur de Paris de l&#8217;occupation à la libération. Il nous rappelle qu&#8217;en temps de guerre, même celui qui souhaite seulement survivre tant bien que mal, doit [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Sur le thème de la seconde guerre mondiale, &laquo;&nbsp;Tout autour des Halles quand finissait la nuit&nbsp;&raquo; de Gérard Landrot, éditée par l’Éditeur</strong>, est un livre qui nous ramène au cœur de Paris de l&#8217;occupation à la libération. Il nous rappelle qu&#8217;en temps de guerre, même celui qui souhaite seulement survivre tant bien que mal, doit faire des choix parfois malheureux.</p>
<p><a href="http://www.casentlete.fr/files/2011/09/P1030373.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-4608" src="http://www.casentlete.fr/files/2011/09/P1030373-568x378.jpg" alt="" width="568" height="378" /></a></p>
<h3>Résumé du livre par l’Éditeur :</h3>
<blockquote><p>&laquo;&nbsp;Après avoir été violée par son oncle, Hermine S., dite Mimine, se retrouve <span id="more-4607"></span>pensionnaire d’une maison close du quartier des Halles à Paris. Mais, n’ayant ni goût ni talent pour son nouveau métier, elle accepte de devenir la concierge du 62, rue Montorgueuil. C’est de ce poste d’observation qu’elle traverse la drôle de guerre, l’Occupation et la Libération. Le récit, écrit à la première personne, dépeint la vie quotidienne sous la botte allemande, du marché noir à la rafle du Vel’ d’Hiv’ ; raconte la résistance, la collaboration, l’épuration et ses cortèges de femmes tondues… Écrit dans une langue gouailleuse et imagée, Tout autour des Halles, quand finissait la nuit met en scène le petit peuple d’un Paris disparu, décrit par une femme drôle et bouleversante.&nbsp;&raquo;</p></blockquote>
<h3>La petite histoire :</h3>
<p>Mimine nous raconte son vécu, on l&#8217;écoute, mais on entre pas dans cette histoire comme dans un conte.</p>
<p>Mimine est une femme au fond simple et gentille, elle ne souhaite de mal à personne et se contente de ce que lui apporte la vie. Elle est presque autant spectatrice que nous, de ce qui lui arrive. Elle se trouve à faire de la résistance malgré elle, avec sa bonté naturelle, puis à commettre quelques petits actes de collaborations tout autant malgré elle, pour ne pas s&#8217;attirer les foudres d&#8217;un inspecteur mal intentionné. Elle profite de ce qui lui tombe sur la main et prend les conseils où elle peut. L&#8217;injustice de ce qu&#8217;elle voit, ne l&#8217;indiffère pas mais elle reste en retrait, ne s&#8217;impliquant pas vraiment. Après tout qu&#8217;aurait-elle pu faire ?</p>
<p>Et nous qu&#8217;aurait-on fait à sa place ? Aurait-on eu plus de cran à entrer dans une résistance active ou aurait-on suivi la propagande ? J&#8217;espère au moins que l&#8217;on aurait été comme Mimine, elle est humaine et s&#8217;évertue juste à survivre&#8230;</p>
<p>L&#8217;après guerre, la fin de l&#8217;occupation, montre une autre face de la France de l&#8217;époque, celle de la vengeance, encore des injustices&#8230; Mimine payera très cher ces erreurs en élargissant le rang des tondues.</p>
<h3>Mon avis sur le livre :</h3>
<p>On a l&#8217;habitude quand on lit un livre sur la guerre de 39-45, d&#8217;avoir des personnes dont l&#8217;implication dans la résistance est presque irréprochable, avec des trahisons brulantes et douloureuses&#8230; Ce livre approche la guerre sous une autre facette, pas moins légère car on partage les drames que l&#8217;on peut imaginer d&#8217;une guerre avec l&#8217;occupation, les rationnements&#8230; Mais Mimine suit simplement son train-train de chemin dans son immeuble, devant faire face au tracas de l&#8217;occupation avec les habitants de son immeuble.</p>
<p>Le bémol, que je mettrais à ce livre, est le style de la narration aux accents d&#8217;un ancien français sorti de la campagne. Cette originalité voulue ne m&#8217;a pas séduite. De plus, j&#8217;ai trouvé le ton monocorde.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Le plus bel endroit du monde est ici de Francesc Miralles</title>
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		<pubDate>Mon, 20 Sep 2010 19:37:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Didie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[livre]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>

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		<description><![CDATA[Le plus bel endroit du monde est ici aux éditions &#171;&#160;fleuve noir&#160;&#187; selon Francesc Miralles et Care Santos. Synopsis : Iris a trente-six ans et des idées noires plein la tête. Ses deux parents viennent de mourir dans un tragique accident et, en une seconde, toute sa vie a basculé. Par un après-midi froid et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3><a rel="attachment wp-att-3613" href="http://www.casentlete.fr/3610-bel-endroit-monde.html/leplusbelendroitdumondeestici"><img class="alignright size-medium wp-image-3613" src="http://www.casentlete.fr/files/2010/09/leplusbelendroitdumondeestici-174x250.jpg" alt="" width="174" height="250" /></a>Le plus bel endroit du monde est ici aux éditions &laquo;&nbsp;fleuve noir&nbsp;&raquo; selon Francesc Miralles et Care Santos.</h3>
<h3>Synopsis :</h3>
<p>Iris a trente-six ans et des idées noires plein la tête. Ses deux parents viennent de mourir dans un tragique accident et, en une seconde, toute sa vie a basculé. Par un après-midi froid et gris, elle songe même à en finir. Son regard se pose alors sur la devanture d&#8217;un café auquel elle n&#8217;avait jamais prêté attention auparavant. Son nom étrange, &laquo;&nbsp;Le plus bel endroit du monde est ici&nbsp;&raquo;, éveille sa curiosité. À l&#8217;intérieur, il ne reste qu&#8217;une table libre, l&#8217;homme derrière le comptoir l&#8217;invite à s&#8217;y asseoir. Sans trop savoir pourquoi, Iris se laisse guider et fait bientôt une rencontre touchante, inoubliable, magique… Il s&#8217;appelle Luca, il est italien et, pendant six jours d&#8217;affilée, ils vont se retrouver dans cet endroit hors du temps, loin des soucis du quotidien. Petit à petit, Iris retrouve le sourire. Mais l&#8217;après-midi du septième jour, Luca ne réapparaît pas. Iris comprend qu&#8217;il ne reviendra plus mais, surtout, qu&#8217;il lui a ouvert une porte dont elle ne soupçonnait pas l&#8217;existence : celle du bonheur.</p>
<p><strong>Ce livre sorti en septembre 2010, est facile à lire et rythmé par de courts chapitres.</strong></p>
<p>Iris, le personnage principal, est simple et attachante. Elle ne trouve plus goût à la vie, plus qu&#8217;au bord de la dépression, elle pense à mettre fin à ses jours. Sa timidité, son travail&#8230; tout l&#8217;accable. Mais comment trouver le bonheur ? Ce livre est une invitation au bonheur, à apprendre à  connaître ses priorités et se libérer de ses démons.</p>
<p>Un coup de coeur&#8230; Non pas pour moi, la découverte du café &laquo;&nbsp;Le plus bel endroit est ici&nbsp;&raquo; par Iris est bizarre. Tout autant que les gens qui y sont. On comprend vite que c&#8217;est un endroit pas comme les autres. C&#8217;est bien ce qui m&#8217;embête dans cette histoire plutôt réelle dont l&#8217;environnement ne colle pas vraiment (le café et ses clients, l&#8217;affiche du chien, la brocante des enfants). Il fait appel à des croyances qui ne me touche pas.</p>
<p>Malgré tout, j&#8217;avoue que la fin est belle et m&#8217;a ravie ! Alors oui, je vous le recommande, il serait bête de passer à côté de ce petit bonheur !!</p>]]></content:encoded>
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		<title>Antoine Chainas : Versus (avis)</title>
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		<pubDate>Mon, 08 Jun 2009 07:00:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Didie</dc:creator>
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		<category><![CDATA[livre]]></category>
		<category><![CDATA[policier]]></category>
		<category><![CDATA[roman noir]]></category>

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		<description><![CDATA[Mon expérience des romans noirs et policiers va s&#8217;arrêter là, du moins pour le moment. Mon cerveau ayant besoin de retrouver ses pleines capacités de &#171;&#160;positivitude&#160;&#187; et de &#171;&#160;joyeusisme&#160;&#187; du côté lecture tout du moins. Fini les macs, les réseaux, les meurtres, la violence&#8230; Mais ce n&#8217;est pas que je n&#8217;ai pas aimé ce livre, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.casentlete.fr/files/2009/06/versus-antoine-chainas.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1990" style="border: 5px solid black; margin: 5px;" title="Versus Antoine Chainas" src="http://www.casentlete.fr/files/2009/06/versus-antoine-chainas-180x300.jpg" alt="Versus Antoine Chainas" width="137" height="229" /></a>Mon expérience des romans noirs et policiers va s&#8217;arrêter là, du moins pour le moment. Mon cerveau ayant besoin de retrouver ses pleines capacités de &laquo;&nbsp;positivitude&nbsp;&raquo; et de &laquo;&nbsp;joyeusisme&nbsp;&raquo; du côté lecture tout du moins. </strong>Fini les macs, les réseaux, les meurtres, la violence&#8230; Mais ce n&#8217;est pas que je n&#8217;ai pas aimé ce livre, ça n&#8217;a rien à voir. Juste une envie de changement comme ça me prend assez souvent.</p>
<p><strong>Mais je reviens au sujet du jour, le livre, Versus écrit par Antoine Chainas.</strong> Je viens de finir un livre de presque 650 pages. Ne comptez pas sur Versus pour vous remonter le moral. C&#8217;est 650 pages de violence, de haine, de traque, mais aussi 650 pages de descriptions, surement un peu trop de descriptions à mon goût mais elles ne sont pas anodines. Elles font partis de l&#8217;univers du livre et nous permettent de rentrer bien plus dans sa mécanique.</p>
<p><strong>L&#8217;inspecteur Natuzzi, le personnage principal est détestable.</strong> Il est raciste, homophobe, misogyne&#8230; et j&#8217;en passe car la liste est trop longue. Il est néanmoins possible d&#8217;entrevoir des côtés positifs à certains moments, mais son côté noir reprend vite le dessus. Il est accompagné d&#8217;un coéquipier, un débutant, un peu naïf qui se laisse facilement manipuler tour à tour par Natuzzi et par des policiers, des confrères peu scrupuleux.</p>
<p><strong>L&#8217;histoire est quand à elle complexe. On se demande où Natuzzi et son coéquipier vont nous emmener et c&#8217;est chaque fois une surprise, un étonnement&#8230;</strong> Bref rien de classique, rien de ce que j&#8217;aurais pu lire ne me rappel cet univers. Un univers glauque, misérable, sombre et violent, où la perversion de l&#8217;âme est inévitable, car personne n&#8217;est bon. Celui qui est gentil nie forcément sa noirceur.</p>
<p><strong>Le réalisme qui se dégage de la vision peu glorieuse de notre société, que nous propose Antoine Chainas, est frappante.</strong> Cette vision du milieu policier, de la rue, des vices et de la normalité dans notre société est mise en cause. Enfin, ce livre ne fait pas dans le politiquement correct et c&#8217;est tant mieux car ça lui va bien.</p>]]></content:encoded>
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