Les successions de Mickaël Hirsh

J’ai fini l’année en  lisant ce livre : Les successions écrit par Mickaël Hirsh. Un véritable coup de coeur pour ce roman qui retrace le parcours d’un jeune homme en quête d’une oeuvre d’art qui appartenait à son père avant la seconde guerre mondiale.

Mickaël Hirsh, nous embarque dans la vie de Pascal Klein. Une vie qui pourrait être très réussit avec sa petite amie, sa galerie… Lire la suite

Le plus bel endroit du monde est ici de Francesc Miralles

Le plus bel endroit du monde est ici aux éditions « fleuve noir » selon Francesc Miralles et Care Santos.

Synopsis :

Iris a trente-six ans et des idées noires plein la tête. Ses deux parents viennent de mourir dans un tragique accident et, en une seconde, toute sa vie a basculé. Par un après-midi froid et gris, elle songe même à en finir. Son regard se pose alors sur la devanture d’un café auquel elle n’avait jamais prêté attention auparavant. Son nom étrange, « Le plus bel endroit du monde est ici », éveille sa curiosité. À l’intérieur, il ne reste qu’une table libre, l’homme derrière le comptoir l’invite à s’y asseoir. Sans trop savoir pourquoi, Iris se laisse guider et fait bientôt une rencontre touchante, inoubliable, magique… Il s’appelle Luca, il est italien et, pendant six jours d’affilée, ils vont se retrouver dans cet endroit hors du temps, loin des soucis du quotidien. Petit à petit, Iris retrouve le sourire. Mais l’après-midi du septième jour, Luca ne réapparaît pas. Iris comprend qu’il ne reviendra plus mais, surtout, qu’il lui a ouvert une porte dont elle ne soupçonnait pas l’existence : celle du bonheur.

Ce livre sorti en septembre 2010, est facile à lire et rythmé par de courts chapitres.

Iris, le personnage principal, est simple et attachante. Elle ne trouve plus goût à la vie, plus qu’au bord de la dépression, elle pense à mettre fin à ses jours. Sa timidité, son travail… tout l’accable. Mais comment trouver le bonheur ? Ce livre est une invitation au bonheur, à apprendre à  connaître ses priorités et se libérer de ses démons.

Un coup de coeur… Non pas pour moi, la découverte du café « Le plus bel endroit est ici » par Iris est bizarre. Tout autant que les gens qui y sont. On comprend vite que c’est un endroit pas comme les autres. C’est bien ce qui m’embête dans cette histoire plutôt réelle dont l’environnement ne colle pas vraiment (le café et ses clients, l’affiche du chien, la brocante des enfants). Il fait appel à des croyances qui ne me touche pas.

Malgré tout, j’avoue que la fin est belle et m’a ravie ! Alors oui, je vous le recommande, il serait bête de passer à côté de ce petit bonheur !!

Amélie Nothomb : Les catilinaires

Les catilinairesNote  : 5/5

En ce moment nous trouvons quelques perles à lire à la bibliothèque du coin, comme précédemment avec « En panne sèche« . Cette fois, on m’a rapporté un livre d’Amélie Nothomb (qui est je vous le rappelle l’un de mes auteurs préférés). C’est un livre édité en 1995, mais je n’avais pas encore eu l’occasion de le lire : Les catilinaires.

C’est par un après-midi maussade, que j’ai commencé à lire ce livre et je n’ai plus pu m’arrêter. Le soir même je l’avais dévoré tout entier. Ce roman psychologique est captivant.

Un couple de retraité emménage dans un endroit idyllique. Enfin, le croient-ils avant de faire la connaissance de leur voisin. Un grossier personnage qui s’incruste chez eux, tous les jours à la même heure. Le climat de terreur s’installe dans leur propre maison à cause du harcèlement moral très vicieux de leur voisin. Son air mécontent, son mutisme et les manières rustres sont autant éléments qui pousse le couple à se défendre par des monologues improbables. De quoi est-on capable dans ce genre de situation ? Notre nature « civilisé » est-elle remise en cause ? Comment trouveront-ils la paix ? Le bonheur est-il alors possible ?

prologue : « Ma femme et moi pensions avoir atteint le port. Personne ne viendrait déranger notre solitude dans ce coin perdu au fond de la forêt. Mais il ne faut jamais se croire hors de danger : l’ennemi guettait, en la personne de notre voisin.
Méfiez-vous des voisins, surtout s’ils se taisent avec autant d’obstination que Palamède Bernardin. »

Définition : La catilinaire est de manière générale un discours violent à l’encontre de quelqu’un.
Synonymes : Diatribe, Discours, Harangue, Philippique, Réquisitoire, Satire, Sortie véhémente…

En panne sèche d’Andreas Eschbach

En panne seche Andreas EschbachNote : 5/5

Comme je vous l’avais promis la semaine dernière, je vais vous reparler de ce fameux livre trouvé par hasard à la bibliothèque. Pour être honnête, le titre ne m’inspirait pas du tout et l’épaisseur du livre ne me disait rien de bon. Et pourtant, après quelques pages, il m’a été impossible de le lâcher.

Le thème principal du livre est bien entendu la fin du pétrole dans le monde. Comment s’en sortir sans pétrole puisque tout est fait à base de produit pétrochimique, autant l’essence que les plastiques, les engrais ou encore les médicaments ?

Markus, le personnage principal, est un grand rêveur. Il rêve de l’Amérique, de puissance et de gloire. Dans une première partie, alors que son rêve est en train de lui échapper, il fait la connaissance d’un homme qui pense pouvoir du trouver du pétrole à volonté. Dans cette partie, personne ne pense encore que la fin du pétrole est proche et beaucoup même pense que la matière est inépuisable. Mais la crise arrive…

Dans la deuxième partie, Markus se retrouve malgré lui, séquestré dans un pseudo village rappelant vaguement la petite maison dans la prairie version trasch. Un village auto-suffisant  en alimentation, énergie… et qui croit que le monde autour est en train de s’écrouler par la famine, les maladies…Ce n’est pas tout à fait faux, mais alors qu’il s’échappe de cet endroit qui devient dangereux, Markus part à la quête de son avenir ou de son passé…

On trouve tour à tour dans ce livre une version, des États-Unis  plus ou moins glorieuse, de l’Arabie Saoudite que l’on ne connait pas vraiment, de la politique européenne… On traverse l’Amérique avec Markus ou on vit dans une banlieue allemande avec Dorothéa. On découvre un monde individualiste mais aussi généreux et ouvert vers l’avenir. On participe aux changements, aux évolutions des continents à ce nouveau chalenge.

Dans ce livre les données sont intéressantes, il faudrait prendre le temps de les comparer à la réalité, mais on apprend beaucoup de choses.

Comment va-t-on s’en sortir ? Andras Eschbach  nous tient en haleine pendant tout le récit. On sent que la fin est écourté car le livre aurait encore bien valu une centaine de pages supplémentaires.

La valse lente des tortues de Katherine Pancol

la valse lente des tortues pancolNote : 2,5/5

Comme je vous l’ai annoncé, j’ai fini de lire « La valse lente des tortues » de Katherine Pancol qui m’avait été conseillé par plusieurs personnes qui l’ont adoré.

Ce livre porte bien son nom. Il s’orchestre tel une valse lente en trois temps… Une, deux,trois… Une, deux, trois… Les gens de rencontrent, se croisent et s’en vont.

On fait des pas entre autres, avec Henriette, la vieille mère aigrie, qui est en plein divorce et va se lancer dans la magie noire. Iris, la sœur arrogante, qui après une grave dépression, doit faire face à un divorce et tombe amoureuse d’un homme marié. Joséphine, la timide écrivaine, qui se sépare de son petit ami Luca et s’éprend du futur-ex-mari de sa sœur Iris…

Joséphine est une personne simple qui a l’esprit d’un autre siècle. Elle est timide, calme, gentille et même trop et tellement naïve que parfois s’en est agaçant. On peut avoir envie soit de la protéger soit de la secouer. Mais on aimerait surtout qu’il ne lui arrive rien de grave au vu de sa vie un peu compliquée malgré elle. D’abord sur le doute de la mort de son mari dans la gueule d’un crocodile, puis sur la série de meurtre de son voisinage et dont elle a échappée de justesse.

Je me suis prise au jeu lorsque tout c’est démêlé, c’est-à-dire un peu trop tard car il ne restait qu’une centaine de pages à lire. Pour les 600 premières pages, je me suis ennuyée. Cela vient-il peut-être du manque d’attachement pour les personnages que j’aurais pu avoir si j’avais lu le début de l’histoire dans « Les yeux jaunes du crocodile ». Enfin, il y a bien un moment qui m’a captivé lors de ces 600 pages, lors de l’agression d’Hortense, l’une des filles de Joséphine, malheureusement, on ne se sait pas vraiment comment se passe la vengeance… La fin en tout cas, m’a presque fait oublier la lenteur à laquelle j’avalais les pages.

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